J’aurai pu être celle

J’aurai pu être de celles qui de leur corps ensorcellent, j’aurais pu mon amour, te faire chavirer, comme ses femmes qui dansent de leur frêle beauté.

J’ai été une de ces demoiselles qui se déhanche, J’ai marché tête haute sur les pavés de la vie, talons haut yeux de biche … jeunesse qui se défriche, illusion qui s’ébrèche.

Je n’est pas supporté les regard sur mon corps, âme fragile j’ai eu peur de moi même, j’ai préféré regarder en mon fort intérieur, me voiler de pudeur, me couvrir d’honneur.

J’ai pas eu la force d’accepter l’esclavage, de me livrer encore en pâture, d’être à leur étalage. J’aurais pu être femme comme les mœurs le veulent, jouer au jeu vulgaire de notre société pervers, j’aurais pu talons haut arpenter votre vie, je n’est pas supporté je n’est pas eu l’envie.

Jetez moi la pierre, que vos crachats fusent, que vos hululent s’usent je n’est pas d’autres choix qu’être moi. Je ne peut me soumettre à vos lois ! Je ne peut être objet sans mon droit !

J’ai fait mon choix, j’ai choisie ma voie, et j’ai choisi ma foi.

J’aurais sans doute pu désirer, mettre mon homme à mes pieds le faire succomber, qu’on m’écrive des poèmes, jouer les femmes infidèles …

J’aurais sans doute pu être femme d’affaire obtenir des diplômes et faire grande carrière.

J’aurais pu mon amour être comme celles qu’ils honorent, te faire rêver, nous bercer d’illusions encore et encore.

J’ai choisi d’être celle que tu à épousée, de porter nos enfants et d’amour me bercer, j’ai choisi la douceur et renoncé à ce monde, car dans le fond tu sais je n’attend rien. Je ne vie qu’en ce jour, je ne compte pas la vie, je regarde aujourd’hui j’ai oublié hier, je ne peu qu’exister maintenant et ici.

Seul compte cet instant seul compte ce moment, bercer notre petit, t’embrasser tendrement, voir grandir nos enfants et m’émerveiller.

Je sent vibrer mon âme, je n’aspire qu’à l’élever. Abaisser mon ego, vivre les mains dans la terre, sentir le parfum des fleurs, lever les yeux au ciel et sonder mon coeur … y voir le jardin qu’a semé le tout puissant, moissonner en moi et faire éclore Ses fleurs,pour y trouver peut-être mon trésor intérieur.

accomplir mon être avec le tien, mon amour je veut cheminer à tes côtés. Puissent nos âmes s’enlacer, oublier le décor, bien que de milles beautés, trouver en soi la source et rejoindre l’origine.

Vivre cette vie sans aspirer à elle, traverser le temps sans le concevoir, vivre pour Lui et oublier le soi, vivre avec toi en le cherchant Lui.

Peut êtres mes mots paraissent insensés, c’est que la vérité paraît folle, et ce monde dérisoire semble si vrai je le concède. Jouer le jeu de la vie et se vouer pleinement à chaque instant de celle ci. Vivre du mieux, se complaire en chaque instant avec les cartes donnés, voila ce que je peu la seule force qui soi mienne.

Etre exalté ne ressentir que la beauté, vivre aussi la tristesse sans altérer le bonheur. Trouver en soi le chemin de la foi, puissé-je le vivre avec toi.

J’aurais pu être autre, satisfaire leurs attentes, mais je n’ai d’autre choix qu’être moi.

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Sur mon balcon

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Il n’est pas convenable, me direz vous

Ce balcon couvert de saletés

Il est impensable madame

que vous rechignez tant à le laver

Mais à mon tour de répliquer

Que ce que vous jugez indésirable

Est pour certains plus que mangeable

Il est vrai je ne peu le nier

sur ce balcon n’étant pas impeccable

Déchets de mon compost s’y balladent

Sachez messieurs, mesdames

Mes amis aiment à y picorer

Sur mon balcon viennent voleter, sautiller et se régaler

Merles, grives, étourneaux

Rougegorges, mésanges et pouillots

Pies et corbeaux eux mêmes ne se font pas prier

Il est vrai que de leur met

Je dois me faire leur valet

A ma charge le balais

Mais n’est il pas remarquable

Qu’en guise de salaire il me soit donné

Un spectacle formidable

Le bonheur de les regarder !?

Marina

Le 20/01/17

Lumière de mon âme

Quand la vie se déroule en une cascade infernale, rythme invraisemblable.

Au final me demander, aurais-je pu aimer plus que je ne l’est fait, aurais-je pu donner plus que je ne l’est fait.

Aurais-je pu te garder intact en chaque instant, lumière de mon âme. Je t’es voulu inébranlable. Je te veut demeurant en mon fort intérieur, pur et vibrante sans brève fêlure, je t’es voulu vaillante, je t’es voulu plus sûre. J’ai même tenter de le soumettre, l’attacher, le museler cet ineffable, mon alter-ego.

Je t’es souhaité souveraine, maîtresse de chacun de mes actes.

Et pourtant je t’es vu vaciller si souvent, faiblir en de nombreux instant. Je t’es vue trembler, malade et fiévreuse, je t’es crains mourante t’imaginant suffoquer.

Cesser de se battre un petit moment, non pas se soumettre, mais accepter dorénavant, mes forces et mes faiblesses. Lutter contre moi même ne te ravivera pas plus. Désormais te nourrir et à chaque blessure te guérir.

Lumière de mon âme tu n’es pas seule en moi même. Je pourrais peut être soumettre mon ego mais jamais le détruire. Ombre et lumière sont tenant de moi même quoi que je veuille, quoi que je puisse en dire. Me mentir à moi même en le niant n’est pas me servir. Si je suis reine c’est de mon propre empire et parmi mes sujet, tu n’est pas seule a me construire.

Dualité fait loi en ce monde et ici bas. L’apparent ne fait pas foi.

Inertie factice m’est préférable, aux courses inutiles et infernales.

Peu m’importe les parades, si cette vie pour mon âme est carcérale, c’est que mon être est mon temple, je ne veut pas de mascarades. Être ce que je suis, dans le non être et sans un bruit.

Simplement vivre ma vie, sans rien prouver à autrui. Simplement nourrir l’amour et peut être en cueillir le fruit. En silence et sans un bruit, honorer La Vie.

Car finalement seul compte aujourd’hui.

Marina 17/11/2016

Divagations

Je pense, je vacille et je flanche, à t’on le droit de rêver dans une société étanche. Imperméable à la pensée franche, société en déchéance. Puisqu’il en est ainsi je m’épanche, un peu c’est vrai mais si un temps soit peut l’on se penche sur la réalité cru ne sommes nous pas en décadence ?

Néanmoins, revanche est elle en somme inéluctable fatalité. Dois ton cesser de se battre ou bien foncer tête basse dans la masse. Se battre contre des chimères, Don Quichotte tu m’exaspère ! Enfermez moi dans un moulin de papier laisser couler l’encre à mes succintes pensées, extravagants soubresauts qui secouent mon âme suis-je encore apte à critiquer l’infâme.

Défaillance système. Quand s’unissent réalité et virtuel, accouplement forcé qui engendre une entité dégénérée ! Génération assisté, apeuré, ébêtés, muselés. Fou le berger qui s’entête, à vouloir faire parler ses bêtes !

Ahhhh arrachez nos cerveaux,  horrible bourreaux qui martèle  l’esprit. Chut un peu de silence le faire taire est ce la finalité de notre ère ?

Et pourtant … dans le silence du petit esprit, dans l’abandon surgit ce qu’on appel L’esprit. Au coeur de l’insomnie si un temps soit peut l’on cesse le bruit sourd des pensées renouvelés. Si l’ont cesse le flux ininterrompu enfin .. l’âme , le coeur. Bat il encore ?  Vibre t’elle encore, petite lueur au coeur de l’être ? Lointain d’estrié à l’état sauvage retourné, toi si chère abandonné, délaissé serais ce trop tard de te retrouver ?

Dernier espoir sans doute, au jeux de la conscience se retrouver pour peut être espérer un temps soit peu s’élever? rédemption de l’humanité à mon espoir abandonné, pourtant …

Je pense, je vacille et je flanche, à t’on le droit de rêver dans une société étanche ? Un temps soit peu, il est vrai je m’épanche … Divagation de mon esprit qui tranche, Don Quichotte accorde moi une place à ton moulin, courront ensemble à nos chimères lointains … je débranche !

Paradoxe

Cynique est le juste

Aux yeux du peuple marginal, celui qui demeure loyal

Vrai en ses choix en ses dire

Droit en ce qu’il est .

Le beau à leurs yeux est le laid

 

Pessimiste est le lucide

Aux yeux des autres mauvais, celui qui prêche le vrai

Honnête quoi que l’on puisse dire

Sans soucis de l’image

Fou leur semble le sage

 

Marina

Le 12/07/2016

 

 

 

 

 

Vent qui souffle

Quand le vent souffle dans mon être, balayant les idées et le paraître, remet de l’ordre ouvre les fenêtres. Elle est la ma tempête, sans cesse revient ou s’arrête, bascule et meut ce qui se trouve en moi : cœur, esprit, âme, égo tout s’entremêle, se démêle et s’affaire.

Quette, à l’intérieur de moi un vide c’est rempli, d’autres se creusent, le vide appel le plein, il faut le creux pour remplir l’outre. La Présence n’as de sens sans l’absence, la plénitude sans le vide …

Battre des ailes immobile, voilà à quoi me fait penser la foule. Peu être cinique, pour certains sans doute un peu pessimiste … lucide dirais-je, j’observe, je vois des mouvements se créer, pleins de bonnes et de belles volontés, pourtant vides de sens, de profondeur, semblables à des papillons attachés à une toile d’agrainé ils se meuvent, se débattent … immobiles ! Cheval poursuivant son galop le jarret entravé, leur course n’est qu’un élan de l’égo. Remplir un vide … oui fameux vide qui cherche le plein, mais l’égo ne le rempli que d’illusions, douces chimère qui contente son porteur. Apparences, douces berceuses d’ignorance.

Le sage lui réellement immobile est pris pour fou! Que fait il à ne pas agir dans ce monde qui à temps besoin que l’on se mobilise ? Cet égoïste assis qui nous regarde …

C’est que le monde n’as pas besoin de gesticulations, accepter la lenteur, prendre le temps. On ne vois pas pousser l’arbre dans la forêt. L’homme brûle en un instant ce que le vivant lui à donner, forces en œuvres sur des milliers d’années prétentieusement en un clin d’oeil consommées ! Tout dois aller vite, même la beauté désormais, accélérer, accélérer, accélérer … Alors certes le sage assis, qui précautionneusement en lui construit, inscrit le changement en son âme, ne peu être compris.

A ne pas voir plus loin que le bout de son nez, l’homme est surpris de se monde qu’il à construit. Le voilà ébahi, stupéfait, grogui ! Mais comment tel fléau à pu sur nous arriver ? Aveugle et sourd il n’as pas compris, s’enorgueillit d’être l’être le plus accompli … ahhh accompli l’être humain certes, et pourtant ses choix demeurent pour lui même. Si seulement il avait purifié son cœur, ce qu’il souhaite pour lui même serai ce qui convient au Tout ; serai en harmonie avec Le vivant. Celui qui vit par amour pour Lui, Il devient son ouïe, son bras et sa vue !

Voilà le vent qui souffle en moi, nettoie les feuilles mortes déposées ci et là. Feuilles mortes qui nourrissent la renaissance, oui accepter les feuilles mortes aussi ! Chaque chose en son temps et son temps pour chaque chose ne m’as jamais semblé si vrai. Laisser un peu … Ahhh cesser donc de gesticuler, de vous débattre dans le marasme que nous avons créé. Prendre le temps d’observer, de comprendre. Rien ne change sans se changer soit même. Le réel changement ne se vois pas au premier coups d’oeil.

Ahhh gesticulations de l’esprit, valent elles mieux que celles des actes … souffle vent souffle, nettoie un peu mes pensées, éclairci donc ma raison, préserve moi des préjugés.

Ah rester à l’écart n’est pas vain choix … je crains la foule surtout pour mon âme ! Lenteur, douce lenteur, prendre le temps, faire doucement, silencieusement, précautionneusement … imperceptiblement, peut être, mais durablement … sûrement !

Marina.

23/06/2016

Je vous aime

Je vous aime !
Oui je vous aime voilà tout, sans raison, sans besoin, sans nécessité sans attente de quoi que ce soit, car pour beaucoup je ne vous connais pas !
Mais oui aussi invraisemblable, farfelu, loufoque, fou …. que cela puisse paraître, je vous aime.
Et le pire, le plus étrange voyez vous, le meilleur que dis je !?
C’est que c’est sincère. Non c’est promis je vous l’assure, ce ne sont pas des paroles en l’air, je vous aime !
Toi, toi, et oui toi aussi, mais encore toi, et vous tous. Vous qui m’aimez, vous que j’indiffère, vous à qui je déplaît, vous peut être même me critiquez vous, vous dont les pensées sont à l’opposé des miennes, voir me hérisse le poil ! Oui même vous je vous aime.
Je vous aime parce que vous êtes vivant, parce que vous êtes humains, parce que vous avez un rôle sur cette terre et que Celui qui vous l’as donné, Celui qui vous a créé ne peut s’être trompé, votre vie a un sens, une raison d’être, peut importe ce que vous faite, vous avez en vous ce même souffle Divin que le mien, cette même origine que la mienne … vous venez de Celui sans qui rien ne vis, vous venez de celui, sans qui l’amour n’est pas …
Alors en fin de compte la question devrais plutôt être :
Pourquoi ne vous aimerais-je pas ?

Si la faute enlève à la noblesse que celle ci pardonne la faute