Sur mon balcon

5672f49e1b208.jpg

 

Il n’est pas convenable, me direz vous

Ce balcon couvert de saletés

Il est impensable madame

que vous rechignez tant à le laver

Mais à mon tour de répliquer

Que ce que vous jugez indésirable

Est pour certains plus que mangeable

Il est vrai je ne peu le nier

sur ce balcon n’étant pas impeccable

Déchets de mon compost s’y balladent

Sachez messieurs, mesdames

Mes amis aiment à y picorer

Sur mon balcon viennent voleter, sautiller et se régaler

Merles, grives, étourneaux

Rougegorges, mésanges et pouillots

Pies et corbeaux eux mêmes ne se font pas prier

Il est vrai que de leur met

Je dois me faire leur valet

A ma charge le balais

Mais n’est il pas remarquable

Qu’en guise de salaire il me soit donné

Un spectacle formidable

Le bonheur de les regarder !?

Marina

Le 20/01/17

Publicités

Lumière de mon âme

Quand la vie se déroule en une cascade infernale, rythme invraisemblable.

Au final me demander, aurais-je pu aimer plus que je ne l’est fait, aurais-je pu donner plus que je ne l’est fait.

Aurais-je pu te garder intact en chaque instant, lumière de mon âme. Je t’es voulu inébranlable. Je te veut demeurant en mon fort intérieur, pur et vibrante sans brève fêlure, je t’es voulu vaillante, je t’es voulu plus sûre. J’ai même tenter de le soumettre, l’attacher, le museler cet ineffable, mon alter-ego.

Je t’es souhaité souveraine, maîtresse de chacun de mes actes.

Et pourtant je t’es vu vaciller si souvent, faiblir en de nombreux instant. Je t’es vue trembler, malade et fiévreuse, je t’es crains mourante t’imaginant suffoquer.

Cesser de se battre un petit moment, non pas se soumettre, mais accepter dorénavant, mes forces et mes faiblesses. Lutter contre moi même ne te ravivera pas plus. Désormais te nourrir et à chaque blessure te guérir.

Lumière de mon âme tu n’es pas seule en moi même. Je pourrais peut être soumettre mon ego mais jamais le détruire. Ombre et lumière sont tenant de moi même quoi que je veuille, quoi que je puisse en dire. Me mentir à moi même en le niant n’est pas me servir. Si je suis reine c’est de mon propre empire et parmi mes sujet, tu n’est pas seule a me construire.

Dualité fait loi en ce monde et ici bas. L’apparent ne fait pas foi.

Inertie factice m’est préférable, aux courses inutiles et infernales.

Peu m’importe les parades, si cette vie pour mon âme est carcérale, c’est que mon être est mon temple, je ne veut pas de mascarades. Être ce que je suis, dans le non être et sans un bruit.

Simplement vivre ma vie, sans rien prouver à autrui. Simplement nourrir l’amour et peut être en cueillir le fruit. En silence et sans un bruit, honorer La Vie.

Car finalement seul compte aujourd’hui.

Marina 17/11/2016

Divagations

Je pense, je vacille et je flanche, à t’on le droit de rêver dans une société étanche. Imperméable à la pensée franche, société en déchéance. Puisqu’il en est ainsi je m’épanche, un peu c’est vrai mais si un temps soit peut l’on se penche sur la réalité cru ne sommes nous pas en décadence ?

Néanmoins, revanche est elle en somme inéluctable fatalité. Dois ton cesser de se battre ou bien foncer tête basse dans la masse. Se battre contre des chimères, Don Quichotte tu m’exaspère ! Enfermez moi dans un moulin de papier laisser couler l’encre à mes succintes pensées, extravagants soubresauts qui secouent mon âme suis-je encore apte à critiquer l’infâme.

Défaillance système. Quand s’unissent réalité et virtuel, accouplement forcé qui engendre une entité dégénérée ! Génération assisté, apeuré, ébêtés, muselés. Fou le berger qui s’entête, à vouloir faire parler ses bêtes !

Ahhhh arrachez nos cerveaux,  horrible bourreaux qui martèle  l’esprit. Chut un peu de silence le faire taire est ce la finalité de notre ère ?

Et pourtant … dans le silence du petit esprit, dans l’abandon surgit ce qu’on appel L’esprit. Au coeur de l’insomnie si un temps soit peut l’on cesse le bruit sourd des pensées renouvelés. Si l’ont cesse le flux ininterrompu enfin .. l’âme , le coeur. Bat il encore ?  Vibre t’elle encore, petite lueur au coeur de l’être ? Lointain d’estrié à l’état sauvage retourné, toi si chère abandonné, délaissé serais ce trop tard de te retrouver ?

Dernier espoir sans doute, au jeux de la conscience se retrouver pour peut être espérer un temps soit peu s’élever? rédemption de l’humanité à mon espoir abandonné, pourtant …

Je pense, je vacille et je flanche, à t’on le droit de rêver dans une société étanche ? Un temps soit peu, il est vrai je m’épanche … Divagation de mon esprit qui tranche, Don Quichotte accorde moi une place à ton moulin, courront ensemble à nos chimères lointains … je débranche !

Paradoxe

Cynique est le juste

Aux yeux du peuple marginal, celui qui demeure loyal

Vrai en ses choix en ses dire

Droit en ce qu’il est .

Le beau à leurs yeux est le laid

 

Pessimiste est le lucide

Aux yeux des autres mauvais, celui qui prêche le vrai

Honnête quoi que l’on puisse dire

Sans soucis de l’image

Fou leur semble le sage

 

Marina

Le 12/07/2016

 

 

 

 

 

Vent qui souffle

Quand le vent souffle dans mon être, balayant les idées et le paraître, remet de l’ordre ouvre les fenêtres. Elle est la ma tempête, sans cesse revient ou s’arrête, bascule et meut ce qui se trouve en moi : cœur, esprit, âme, égo tout s’entremêle, se démêle et s’affaire.

Quette, à l’intérieur de moi un vide c’est rempli, d’autres se creusent, le vide appel le plein, il faut le creux pour remplir l’outre. La Présence n’as de sens sans l’absence, la plénitude sans le vide …

Battre des ailes immobile, voilà à quoi me fait penser la foule. Peu être cinique, pour certains sans doute un peu pessimiste … lucide dirais-je, j’observe, je vois des mouvements se créer, pleins de bonnes et de belles volontés, pourtant vides de sens, de profondeur, semblables à des papillons attachés à une toile d’agrainé ils se meuvent, se débattent … immobiles ! Cheval poursuivant son galop le jarret entravé, leur course n’est qu’un élan de l’égo. Remplir un vide … oui fameux vide qui cherche le plein, mais l’égo ne le rempli que d’illusions, douces chimère qui contente son porteur. Apparences, douces berceuses d’ignorance.

Le sage lui réellement immobile est pris pour fou! Que fait il à ne pas agir dans ce monde qui à temps besoin que l’on se mobilise ? Cet égoïste assis qui nous regarde …

C’est que le monde n’as pas besoin de gesticulations, accepter la lenteur, prendre le temps. On ne vois pas pousser l’arbre dans la forêt. L’homme brûle en un instant ce que le vivant lui à donner, forces en œuvres sur des milliers d’années prétentieusement en un clin d’oeil consommées ! Tout dois aller vite, même la beauté désormais, accélérer, accélérer, accélérer … Alors certes le sage assis, qui précautionneusement en lui construit, inscrit le changement en son âme, ne peu être compris.

A ne pas voir plus loin que le bout de son nez, l’homme est surpris de se monde qu’il à construit. Le voilà ébahi, stupéfait, grogui ! Mais comment tel fléau à pu sur nous arriver ? Aveugle et sourd il n’as pas compris, s’enorgueillit d’être l’être le plus accompli … ahhh accompli l’être humain certes, et pourtant ses choix demeurent pour lui même. Si seulement il avait purifié son cœur, ce qu’il souhaite pour lui même serai ce qui convient au Tout ; serai en harmonie avec Le vivant. Celui qui vit par amour pour Lui, Il devient son ouïe, son bras et sa vue !

Voilà le vent qui souffle en moi, nettoie les feuilles mortes déposées ci et là. Feuilles mortes qui nourrissent la renaissance, oui accepter les feuilles mortes aussi ! Chaque chose en son temps et son temps pour chaque chose ne m’as jamais semblé si vrai. Laisser un peu … Ahhh cesser donc de gesticuler, de vous débattre dans le marasme que nous avons créé. Prendre le temps d’observer, de comprendre. Rien ne change sans se changer soit même. Le réel changement ne se vois pas au premier coups d’oeil.

Ahhh gesticulations de l’esprit, valent elles mieux que celles des actes … souffle vent souffle, nettoie un peu mes pensées, éclairci donc ma raison, préserve moi des préjugés.

Ah rester à l’écart n’est pas vain choix … je crains la foule surtout pour mon âme ! Lenteur, douce lenteur, prendre le temps, faire doucement, silencieusement, précautionneusement … imperceptiblement, peut être, mais durablement … sûrement !

Marina.

23/06/2016

Je vous aime

Je vous aime !
Oui je vous aime voilà tout, sans raison, sans besoin, sans nécessité sans attente de quoi que ce soit, car pour beaucoup je ne vous connais pas !
Mais oui aussi invraisemblable, farfelu, loufoque, fou …. que cela puisse paraître, je vous aime.
Et le pire, le plus étrange voyez vous, le meilleur que dis je !?
C’est que c’est sincère. Non c’est promis je vous l’assure, ce ne sont pas des paroles en l’air, je vous aime !
Toi, toi, et oui toi aussi, mais encore toi, et vous tous. Vous qui m’aimez, vous que j’indiffère, vous à qui je déplaît, vous peut être même me critiquez vous, vous dont les pensées sont à l’opposé des miennes, voir me hérisse le poil ! Oui même vous je vous aime.
Je vous aime parce que vous êtes vivant, parce que vous êtes humains, parce que vous avez un rôle sur cette terre et que Celui qui vous l’as donné, Celui qui vous a créé ne peut s’être trompé, votre vie a un sens, une raison d’être, peut importe ce que vous faite, vous avez en vous ce même souffle Divin que le mien, cette même origine que la mienne … vous venez de Celui sans qui rien ne vis, vous venez de celui, sans qui l’amour n’est pas …
Alors en fin de compte la question devrais plutôt être :
Pourquoi ne vous aimerais-je pas ?

Soupir

C’est peut être étrange ou absurde d’écrire cela ici.

Aujourd’hui j’en est marre, je suis fatiguée, j’ai juste envie d’être seule ! D’aller m’asseoir dans la forêt ou en haut d’une montagne, au bord d’une rivière … seule, sans bruit, sans cri, sans maison à ranger et re ranger alors que je viens de le faire, sans crise à gérer, sans opposition à contenir, sans trouver des astuces pour apaiser ma fille qui se laisse déborder.

Aujourd’hui j’ai envie d’être seule avec moi même, avoir le temps de me retrouver, faire le point avec mon âme, méditer … ça fait combien de temps que cela ne m’est pas arrivé ? Longtemps, si longtemps que je ne m’en souvient plus !

Moi qui aime temps la solitude, flâner dans la nature, me ressourcer, rencontrer mon âme à travers elle, moi qui pouvait rester des heures à regarder le plafond, perdue dans mes pensée … cela me manque !

Hier il à fallu que je gère ma petite fille en colère, qui à encore une fois été confronter le cadre de manière plus qu’intense, si intense qu’elle c’est déclenché une otite ! M’as menacé de se faire du mal pour que je m’occupe d’elle … pourtant je suis là, chaque jours auprès d’elle, j’essaie de lui accorder mon attention autant que faire se peu, même si bien souvent je suis accaparée par le quotidien, j’essaie de lui donner du temps, du vrai où je suis là à 100 %. Ce matin encore elle est venue se confronter … mais

Aujourd’hui je n’y arrive pas, je n’en est pas envie, je me réfugie sur l’ordinateur, quel mauvais refuge, pour être là sans être là, lasse fatiguée …

Je sais que ça va passer, moi aussi je suis sans doute trop sensible, j’ai parfois du mal à gérer mes propres émotions, mes ressentis m’envahissent parfois, et comme je suis entière ils prennent toute la place, alors je fuis, à l’intérieur de moi même, je suis là sans être là … Je n’aime pas cela, je culpabilise en me disant qu’il faut que  » j’assure  » que je range la maison, que je m’occupe des filles, que je fasse ce que je  » dois  » faire ….

Mais aujourd’hui je n’est pas envie, je voudrais être seule, ne me soucier de rien …

Ça va passer je sais, c’est un jour sans, et il y en as, la plupart même, qui sont remplis de joie, de gratitude, d’amour, de bonheur où je me sent juste heureuse, reconnaissante envers Celui qui m’as comblé.

Mais aujourd’hui je suis fatiguée … alors, en fin de compte je vais cesser de me culpabiliser, accueillir cette émotion qui m’envahi, la laisser faire son oeuvre, je dirais à mes filles qu’aujourd’hui j’ai besoin de temps pour moi, mais que je ne l’est pas, alors je suis fatiguée … c’est comme ça !

Je vais tout de même mettre un peu d’ordre dans la maison, pour en mettre dans mes idées, je vais sortir prendre l’air, une bouffée d’air frais, me pardonner ma colère de ce matin. Je sent que mon corps aussi est fatigué, il va falloir m’en occuper, prendre soin … il est parfois compliqué de prendre soin, de soi, de ceux que nous aimons, de notre âme de notre foi !

Il y à des jours où tout coule de source, semble évident, où tout est fluide … d’autres où tout semble lourd et pesant … peut être est ce ainsi, cyclique, telles que nous le sommes en temps que femmes, peut être est ce moi …!?

Qu’importe, ça passeras !

Alors c’est peut être absurde, invraisemblable d’écrire ici tout cela, mais il me fallait l’écrire pour m’en défaire, pour laisser passer, ne pas m’y accrocher. Et le laisser lire, car je suis certaines que d’autres s’y reconnaîtrons, peut être qu’alors en le lisant, toi aussi tu laisseras passer !

Si la faute enlève à la noblesse que celle ci pardonne la faute